<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/"><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/</link><title>atopia</title><description>atopia</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Mon, 10 Dec 2007 11:54:45 +0100</lastBuildDate><pubDate>Mon, 10 Dec 2007 11:54:45 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20071203134540/tout-est-tellement-plus-simple/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070728162958/criju/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070728161912/injonction/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070620112924/des-chefs-d-oeuvre-inconnus/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070618113746/vishnu-pour-toute-mitre/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070617115156/et/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616191812/un-beau-challenge-par-exemple/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616121135/objet/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616093158/-existenzerhellung-qu-ils-disaient/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616085226/cnit/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070615135047/hommage-aux-grands-aines-5/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070615102447/hommage-aux-grands-aines-4/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070613201206/hommage-aux-grands-aines-3/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070613195948/hommage-aux-grands-aines-2/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070613182554/hommage-aux-grands-aines/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20071203134540/tout-est-tellement-plus-simple/"><title>Tout est tellement plus simple...</title><description>
... et tout va tellement mieux, quand je ne suis pas là, à contempler ce gouffre... 
La douceur du danger ? Sa brûlure, plutôt. Sa force de consomption. Comme s'il n'était question que d'en finir au plus vite, mais, bien sûr, dans une lumière aveuglante.</description><content:encoded><![CDATA[<br />
... et tout va tellement mieux, quand je ne suis pas là, à contempler ce gouffre... <br />
La douceur du danger ? Sa brûlure, plutôt. Sa force de consomption. Comme s'il n'était question que d'en finir au plus vite, mais, bien sûr, dans une lumière aveuglante.]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20071203134540/tout-est-tellement-plus-simple/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-12-03T13:45:40+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070728162958/criju/"><title>Criju</title><description>
&quot; (...) le plaisir ou le déplaisir, parce qu'ils ne sont pas des modes de connaissance, ne peuvent absolument pas être définis en eux-mêmes, et (...) demandent à être ressentis et non pas pénétrés par l'intelligence.&quot;

Nous y voilà !... ^^</description><content:encoded><![CDATA[<br />
" (...) le plaisir ou le déplaisir, parce qu'ils ne sont pas des modes de connaissance, ne peuvent absolument pas être définis en eux-mêmes, et (...) demandent à être ressentis et non pas pénétrés par l'intelligence."<br />
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Nous y voilà !... ^^]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070728162958/criju/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-07-28T16:29:58+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070728161912/injonction/"><title>Injonction</title><description>
&quot;Regarde-toi !... Mais rendre la lumière
Suppose d'ombre une morne moitié.&quot;</description><content:encoded><![CDATA[<br />
"Regarde-toi !... Mais rendre la lumière<br />
Suppose d'ombre une morne moitié."]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070728161912/injonction/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-07-28T16:19:12+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070620112924/des-chefs-d-oeuvre-inconnus/"><title>Des chefs d'oeuvre inconnus</title><description>

La Vue de Delft, donc. Infiniment reproduite, étalée partout, vue partout, commentée partout, connue de la plupart, et pour ces différentes raisons, devenue presque invisible. La Vue de Delft, infiniment géniale et infiniment admirée, évidemment elle-même, toute à tous, et s'imposant depuis trois siècles et demi comme un idéal d'ouverture et de disponibilité. La Vue de Delft, enfin, si instantanément aimable... 
Par quel étrange renversement, pourtant, ces mêmes raisons inclinent-elles aujourd'hui mainte personne cultivée à s'amuser de telles merveilles, de l'admiration qu'on leur porte, puis à s'ébattre en dissertant avec condescendance ? Car les &quot;chefs d'oeuvre&quot; (écoutons-les), ces tristes ponts-aux-ânes, n'est-ce pas... Ces vieilles bannières usées jusqu'à la corde, au pied desquelles viennent se presser et communier si sottement les masses... Ces  havres des incultes, ces ports populeux des ignares ne connaissant jamais que ce que tout le monde connaît et n'aimant pareillement que ce que tout le monde aime... 
Si surprenant que cela puisse paraître, oui, on observera aujourd'hui, de plus en plus répandus dans les cercles &quot;faisant&quot; toute la culture et l'art de notre temps, un troublant mépris, voire l'expression tout à fait décomplexée d'une étrange haine, envers les plus illustres chefs d'œuvre du patrimoine artistique mondial, parallèlement à l'inflation d'un culte passablement hystérique pour les minores. C'est qu'il n'est plus de bon ton de faire l'unanimité, et que l'universalité n'est plus une valeur. Comment aimerait-on d'ailleurs ce qui plaît à tout le monde ? Et comment pourrait-on s'affirmer SOI dans une telle foule, alors même que, bien sûr, Racan vaut bien Malherbe, Hugues de Saint-Victor Hegel, et Carel Fabritius Vermeer ? Je me distingue, donc je suis, voilà mon horizon ! Et l'antique lieu commun n'ayant pu résister à la guerre désordonnée tout récemment menée contre le Conformisme, nul ne s'étonnera plus que l'art d'aujourd'hui parle aujourd'hui à si peu de monde, que ses chefs d'oeuvre auto-proclamés soient, pour l'essentiel, des chefs d'oeuvre inconnus, et que, les liens sociaux venant à tomber les uns après les autres, chacun se sente, en fin de compte, de plus en plus seul, crispé sur le pauvre trésor de son idiolecte.</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/t/atopia/20070620-16991601174678f4d6b033b.jpg" width="608" height="502" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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La Vue de Delft, donc. Infiniment reproduite, étalée partout, vue partout, commentée partout, connue de la plupart, et pour ces différentes raisons, devenue presque invisible. La Vue de Delft, infiniment géniale et infiniment admirée, évidemment elle-même, toute à tous, et s'imposant depuis trois siècles et demi comme un idéal d'ouverture et de disponibilité. La Vue de Delft, enfin, si instantanément aimable... <br />
Par quel étrange renversement, pourtant, ces mêmes raisons inclinent-elles aujourd’hui mainte personne cultivée à s’amuser de telles merveilles, de l’admiration qu’on leur porte, puis à s'ébattre en dissertant avec condescendance ? Car les "chefs d'oeuvre" (écoutons-les), ces tristes ponts-aux-ânes, n'est-ce pas... Ces vieilles bannières usées jusqu'à la corde, au pied desquelles viennent se presser et communier si sottement les masses... Ces  havres des incultes, ces ports populeux des ignares ne connaissant jamais que ce que tout le monde connaît et n'aimant pareillement que ce que tout le monde aime... <br />
Si surprenant que cela puisse paraître, oui, on observera aujourd'hui, de plus en plus répandus dans les cercles "faisant" toute la culture et l'art de notre temps, un troublant mépris, voire l'expression tout à fait décomplexée d'une étrange haine, envers les plus illustres chefs d'œuvre du patrimoine artistique mondial, parallèlement à l'inflation d'un culte passablement hystérique pour les minores. C'est qu'il n'est plus de bon ton de faire l'unanimité, et que l'universalité n'est plus une valeur. Comment aimerait-on d'ailleurs ce qui plaît à tout le monde ? Et comment pourrait-on s'affirmer SOI dans une telle foule, alors même que, bien sûr, Racan vaut bien Malherbe, Hugues de Saint-Victor Hegel, et Carel Fabritius Vermeer ? Je me distingue, donc je suis, voilà mon horizon ! Et l'antique lieu commun n'ayant pu résister à la guerre désordonnée tout récemment menée contre le Conformisme, nul ne s'étonnera plus que l'art d'aujourd'hui parle aujourd'hui à si peu de monde, que ses chefs d'oeuvre auto-proclamés soient, pour l'essentiel, des chefs d'oeuvre inconnus, et que, les liens sociaux venant à tomber les uns après les autres, chacun se sente, en fin de compte, de plus en plus seul, crispé sur le pauvre trésor de son idiolecte.]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070620112924/des-chefs-d-oeuvre-inconnus/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-20T11:29:24+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070618113746/vishnu-pour-toute-mitre/"><title>Vishnu, pour toute mitre,...</title><description>... a de beaux cheveux gris, et il n'est vraiment sûr de rien, n'a jamais essayé, s'est souvent posé la question..., mais, à plusieurs reprises, il insiste au moins pour venir. &quot;Eh bien, viens donc, puisque tu y tiens tant !&quot; Et aussitôt, il vient. Mais sitôt arrivé, il se montre envahi par un tel malaise que les mots en viennent à manquer, et que les corps se figent, pétrifiés de réserve. Car boire un verre de jus d'orange donne une certaine contenance le temps de boire ce verre, d'accord, mais une fois ce verre bu ?... Se lever ? tendre une main ? se taire avec insistance ? &quot;Tu sais, je ne pensais pas que cela serait si difficile. - Eh bien, tu vois, ce n'est jamais facile. Tu préfères partir ?&quot; Et aussitôt il part.
...
D'où qu'ils viennent, les dieux font toujours leur office. Grâces leur soient rendues, l'ordre du monde est sauf, pour cette fois encore.</description><content:encoded><![CDATA[... a de beaux cheveux gris, et il n'est vraiment sûr de rien, n'a jamais essayé, s'est souvent posé la question..., mais, à plusieurs reprises, il insiste au moins pour venir. "Eh bien, viens donc, puisque tu y tiens tant !" Et aussitôt, il vient. Mais sitôt arrivé, il se montre envahi par un tel malaise que les mots en viennent à manquer, et que les corps se figent, pétrifiés de réserve. Car boire un verre de jus d'orange donne une certaine contenance le temps de boire ce verre, d'accord, mais une fois ce verre bu ?... Se lever ? tendre une main ? se taire avec insistance ? "Tu sais, je ne pensais pas que cela serait si difficile. - Eh bien, tu vois, ce n'est jamais facile. Tu préfères partir ?" Et aussitôt il part.<br />
...<br />
D'où qu'ils viennent, les dieux font toujours leur office. Grâces leur soient rendues, l'ordre du monde est sauf, pour cette fois encore.]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070618113746/vishnu-pour-toute-mitre/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-18T11:37:46+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070617115156/et/"><title>Et...</title><description>... tout ce temps qu'on perd...
Lavage, rasage, brossage, coiffage, habillage, embouteillages, courses, files d'attente aux caisses, embouteillages encore, parcage, puis cuisine et vaisselle et ménage, lessivage, essorage, étendage, repassage, pliage, rangement, classement, tri, poubelles à descendre...
Tout ce temps que prennent la moindre des choses, les opérations les plus quotidiennes et, plus dévorantes encore, celles de la vie sociale, professionnelle ou non. Le téléphone qui n'arrête pas, les méls auquels il faut répondre, les formulaires à remplir, les passages à la banque, à la poste, les visites à rendre et celles à recevoir...
Mais tout ce temps qu'on perd !...
Et le peu qui demeure, et à préserver de si haute lutte, pour l'ennui ! </description><content:encoded><![CDATA[... tout ce temps qu'on perd...<br />
Lavage, rasage, brossage, coiffage, habillage, embouteillages, courses, files d'attente aux caisses, embouteillages encore, parcage, puis cuisine et vaisselle et ménage, lessivage, essorage, étendage, repassage, pliage, rangement, classement, tri, poubelles à descendre...<br />
Tout ce temps que prennent la moindre des choses, les opérations les plus quotidiennes et, plus dévorantes encore, celles de la vie sociale, professionnelle ou non. Le téléphone qui n'arrête pas, les méls auquels il faut répondre, les formulaires à remplir, les passages à la banque, à la poste, les visites à rendre et celles à recevoir...<br />
Mais tout ce temps qu'on perd !...<br />
Et le peu qui demeure, et à préserver de si haute lutte, pour l'ennui ! ]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070617115156/et/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-17T11:51:56+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616191812/un-beau-challenge-par-exemple/"><title>Un beau challenge, par exemple...</title><description>... serait de se raconter en s'obligeant à ne jamais parler explicitement de soi.
Il y a tellement plus profond à creuser, sans doute, que le moi et ses accidents, ses petites histoires...
Eviter, désormais, la superficialité du &quot;je&quot;.</description><content:encoded><![CDATA[... serait de se raconter en s'obligeant à ne jamais parler explicitement de soi.<br />
Il y a tellement plus profond à creuser, sans doute, que le moi et ses accidents, ses petites histoires...<br />
Eviter, désormais, la superficialité du "je".]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616191812/un-beau-challenge-par-exemple/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-16T19:18:12+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616121135/objet/"><title>Objet</title><description>Comment, sans rien en dire, tout dire de sa vie ?
Comment conjurer le tout-à-l'égout du reportage et s'ouvrir pleinement au symbole sans s'abîmer dans le mystère ?
Plusieurs formes ici se proposent.
Le tout sera de leur résister suffisamment longtemps pour découvrir et imposer peu à peu la forme mienne, celle-là seule dont les contours suffiront à dire mon projet.
</description><content:encoded><![CDATA[Comment, sans rien en dire, tout dire de sa vie ?<br />
Comment conjurer le tout-à-l'égout du reportage et s'ouvrir pleinement au symbole sans s'abîmer dans le mystère ?<br />
Plusieurs formes ici se proposent.<br />
Le tout sera de leur résister suffisamment longtemps pour découvrir et imposer peu à peu la forme mienne, celle-là seule dont les contours suffiront à dire mon projet.<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616121135/objet/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-16T12:11:35+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616093158/-existenzerhellung-qu-ils-disaient/"><title>&quot;Existenzerhellung&quot;, qu'ils disaient... </title><description>

«Je tâcherai de fuir en un lieu où personne ne me connaît, où personne ne peut comprendre ma langue, ni moi la leur.» Eh bien, me voilà beau, Søren, avec ta philosophie, avec la tienne et celle de tous les autres... Abreuvé de maximes absurdes, et depuis trop d'années déjà, contraint à en gaver quelques cent têtes de Biactol chaque semaine que Dieu fait...</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/t/atopia/20070616-115732859467395634eb1b.jpg" width="229" height="300" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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«Je tâcherai de fuir en un lieu où personne ne me connaît, où personne ne peut comprendre ma langue, ni moi la leur.» Eh bien, me voilà beau, Søren, avec ta philosophie, avec la tienne et celle de tous les autres... Abreuvé de maximes absurdes, et depuis trop d'années déjà, contraint à en gaver quelques cent têtes de Biactol chaque semaine que Dieu fait...]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616093158/-existenzerhellung-qu-ils-disaient/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-16T09:31:58+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616085226/cnit/"><title>CNIT</title><description>

Je suppose que le quartier de la Défense ne gagne pas à être vu par temps de pluie. Mais quoi, je n'ai pas choisi. J'attends sous le grand panneau bleu, mon téléphone portable à la main. </description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/t/atopia/20070616-80763911046738b34260a7.jpg" width="543" height="393" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Je suppose que le quartier de la Défense ne gagne pas à être vu par temps de pluie. Mais quoi, je n'ai pas choisi. J'attends sous le grand panneau bleu, mon téléphone portable à la main. ]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070616085226/cnit/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-16T08:52:26+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070615135047/hommage-aux-grands-aines-5/"><title>Hommage aux grands aînés (5)</title><description>La nuit jument (CLXVIII)
Je fracasse des symboles à grands coups d'imprévus, et dévale en riant la pente de mes désillusions abstraites, m'écorchant le nombril pour en goûter le sang et de ce sang me couvrir un visage baigné par la pluie chaude. Flic ! Floc ! Je me revois au bord de la rivière, à suivre le cours de l'eau et des discussions affolées de A., B., G. (un béguin), R., T., T., E., R., Z. U., Y. et V. se baignant nus dans ma mémoire. Evidemment, du coup, je rêve un peu plus tard de redevenir oiseau, léger, lumineux, symphonique, loin de vos contingences et des allées de ces supermarchés (supermarkets) que sont devenues nos vies. Mais je vais dormir, c'est sûr, je vais finir par dormir. Je me rase, je me décoiffe, je me gratte et me désinfecte le nombril, et une heure plus tard, je fais la vaisselle, mais putain, que l'eau est froide ! Alors je m'applique à mettre un peu de désordre, je sors, je suis jeune, je suis vieux, je pars m'acheter des brioches Heudebert pour le ptit-déj de ce soir, et je pense à ma vie, à la vie comme elle va, à la course du monde. S'écoule alors un temps indéfini, sans joie, sans chant, j'ai sommeil, si sommeil, je m'endors, me réveille, me mouche et puis me gratte, me gratte et puis me mouche (&quot;Souffle ! Souffle bien fort&quot;, me disaient-ils), et un piano joue du Rachmaninov, ou du Sheila, je ne sais plus, dans le haut salon d'à côté.  Il pleut doucement sur mon coeur. Je fais l'amour avec la terre en suivant la course enivrée des comètes, et Gaïa m'implore de jouir en son sein malade, d'y gicler tout mon f*** et d'y vider mes deux c*** (balls), en lui psalmodiant sans répit ces deux mesures d'Einstein on the Beach, trésors d'invention, échos d'infini et baume pour la souffrance d'être un génie polymorphe honni des mortels, qui ne comprendront pas, jamais. Ainsi vais-je blessé au grand vent des tempêtes qui cinglent l'habitude, élégant, souverain, écartelé toujours, foudroyant le vulgaire et mordant au fruit fauve de mes illuminations. 
&quot;I remember long ago another starry night like this in the firelight...&quot; (cherchez pas...)</description><content:encoded><![CDATA[La nuit jument (CLXVIII)<br />
Je fracasse des symboles à grands coups d'imprévus, et dévale en riant la pente de mes désillusions abstraites, m'écorchant le nombril pour en goûter le sang et de ce sang me couvrir un visage baigné par la pluie chaude. Flic ! Floc ! Je me revois au bord de la rivière, à suivre le cours de l'eau et des discussions affolées de A., B., G. (un béguin), R., T., T., E., R., Z. U., Y. et V. se baignant nus dans ma mémoire. Evidemment, du coup, je rêve un peu plus tard de redevenir oiseau, léger, lumineux, symphonique, loin de vos contingences et des allées de ces supermarchés (supermarkets) que sont devenues nos vies. Mais je vais dormir, c'est sûr, je vais finir par dormir. Je me rase, je me décoiffe, je me gratte et me désinfecte le nombril, et une heure plus tard, je fais la vaisselle, mais putain, que l'eau est froide ! Alors je m'applique à mettre un peu de désordre, je sors, je suis jeune, je suis vieux, je pars m'acheter des brioches Heudebert pour le ptit-déj de ce soir, et je pense à ma vie, à la vie comme elle va, à la course du monde. S'écoule alors un temps indéfini, sans joie, sans chant, j'ai sommeil, si sommeil, je m'endors, me réveille, me mouche et puis me gratte, me gratte et puis me mouche ("Souffle ! Souffle bien fort", me disaient-ils), et un piano joue du Rachmaninov, ou du Sheila, je ne sais plus, dans le haut salon d'à côté.  Il pleut doucement sur mon coeur. Je fais l'amour avec la terre en suivant la course enivrée des comètes, et Gaïa m'implore de jouir en son sein malade, d'y gicler tout mon f*** et d'y vider mes deux c*** (balls), en lui psalmodiant sans répit ces deux mesures d'Einstein on the Beach, trésors d'invention, échos d'infini et baume pour la souffrance d'être un génie polymorphe honni des mortels, qui ne comprendront pas, jamais. Ainsi vais-je blessé au grand vent des tempêtes qui cinglent l'habitude, élégant, souverain, écartelé toujours, foudroyant le vulgaire et mordant au fruit fauve de mes illuminations. <br />
"I remember long ago another starry night like this in the firelight..." (cherchez pas...)]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070615135047/hommage-aux-grands-aines-5/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-15T13:50:47+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070615102447/hommage-aux-grands-aines-4/"><title>Hommage aux grands aînés (4)</title><description>
Luis Melendez - Nature morte aux poires
1805, musée de Boston
35 x 27 cm

Un fond sombre d'où se détachent neuf poires Louise-Bonne d'Avranches, simplement posées sur une table en bois ciré dont les bords, légèrement abîmés, accusent quelques entailles. Dodues à souhait, appétissantes comme des Rubens, les poires font parade de leurs formes irrégulières et nous dévoilent les différents aspects de leur sensuelle anatomie. Sur les neuf baigneuses, quatre apparaissent couchées, trois crânement inclinées, et deux fermement assises sur leur base, leur pédoncule défiant mollement les cintres, comme un naja hypnotisé par la flûte du charmeur. Des deux dernières poires, la plus en avant fait valoir une admirable paire de fesses, et plus franchement, au fond, une délicieuse impudique nous gratifie d'une vue frontale sur son anus. A moins qu'il ne s'agisse d'un oeil ?</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Luis Melendez - Nature morte aux poires<br />
1805, musée de Boston<br />
35 x 27 cm<br />
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Un fond sombre d'où se détachent neuf poires Louise-Bonne d'Avranches, simplement posées sur une table en bois ciré dont les bords, légèrement abîmés, accusent quelques entailles. Dodues à souhait, appétissantes comme des Rubens, les poires font parade de leurs formes irrégulières et nous dévoilent les différents aspects de leur sensuelle anatomie. Sur les neuf baigneuses, quatre apparaissent couchées, trois crânement inclinées, et deux fermement assises sur leur base, leur pédoncule défiant mollement les cintres, comme un naja hypnotisé par la flûte du charmeur. Des deux dernières poires, la plus en avant fait valoir une admirable paire de fesses, et plus franchement, au fond, une délicieuse impudique nous gratifie d'une vue frontale sur son anus. A moins qu'il ne s'agisse d'un oeil ?]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070615102447/hommage-aux-grands-aines-4/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-15T10:24:47+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070613201206/hommage-aux-grands-aines-3/"><title>Hommage aux grands aînés (3)</title><description>Citation*

&quot;Je pense donc je fuis&quot;
René Descartes

*La citation est une pratique courante chez les grands singes de la canopée.</description><content:encoded><![CDATA[Citation*<br />
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"Je pense donc je fuis"<br />
René Descartes<br />
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*La citation est une pratique courante chez les grands singes de la canopée.]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070613201206/hommage-aux-grands-aines-3/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-13T20:12:06+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070613195948/hommage-aux-grands-aines-2/"><title>Hommage aux grands aînés (2)</title><description>

Me rendant après-disner au lundi de Madame de Ventadour, j'ai croysé hier la marquise de Duras en grand équipage, alors qu'elle remontoit en haste les jardins du Palais Royal. Le duc de Cyclamen qui herborisoit là et moi avons grand-ri à la veue de ses jeunes porteurs et de l'estrange anneau dont s'ornoient leurs sur-cils. &quot;F..., voyez ces bougres !, m'a glissé finement le Duc : on la disoit de retour d'Espagne, mais la marquise reviendroit-elle pas plutost de Grèce ?&quot;</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/t/atopia/20070615-104555939646726db8eef67.jpg" width="162" height="373" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Me rendant après-disner au lundi de Madame de Ventadour, j'ai croysé hier la marquise de Duras en grand équipage, alors qu'elle remontoit en haste les jardins du Palais Royal. Le duc de Cyclamen qui herborisoit là et moi avons grand-ri à la veue de ses jeunes porteurs et de l'estrange anneau dont s'ornoient leurs sur-cils. "F..., voyez ces bougres !, m'a glissé finement le Duc : on la disoit de retour d'Espagne, mais la marquise reviendroit-elle pas plutost de Grèce ?"]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070613195948/hommage-aux-grands-aines-2/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-13T19:59:48+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.atopia.gayattitude.com/20070613182554/hommage-aux-grands-aines/"><title>Hommage aux grands aînés</title><description>


J'ai froid, j'ai chaud, chu tout obèse et moche et j'arrête pas de dormir. Quel putain de monde de merde, les jeunes !</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/t/atopia/20070615-127854245746724e77dbffe.jpg" width="500" height="318" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/t/atopia/20070615-1908618247467252cca51a4.jpg" width="420" height="278" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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J'ai froid, j'ai chaud, chu tout obèse et moche et j'arrête pas de dormir. Quel putain de monde de merde, les jeunes !]]></content:encoded><link>http://blog.atopia.gayattitude.com/20070613182554/hommage-aux-grands-aines/</link><dc:creator>atopia</dc:creator><dc:date>2007-06-13T18:25:54+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>